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  • : Bonjour et bienvenue chez moi :-). Vous trouverez ici mes modestes critiques littéraires composées au fil de mes lectures. Le monde de la littérature est si vaste que le partager me semblait très intéressant. Bonne lecture à tous...
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Cléo et Sam de Helen BROWN

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 11:37


On ne se lasse pas d'aimer

Auteur :
Charles RONSAC
Genre : Roman
Éditions : J’ai lu
Nombre de pages : 190
ISBN : 2-277-23657-8


Quatrième de couverture :

"Tu veux que je te survive. Je ne pourrai plus parler. Je ne peux pas m'exprimer. Je ne vois déjà plus clair. Je perds la tête..."
Celle qui parle, c'est Marthe, la femme de Charles, frappée d'un mal terrible — la maladie d'Alzheimer.
Elle redoute la déchéance physique et morale, multiplie les tentatives de suicide ; lui ne peut se résoudre à quitter sa compagne.
Alors commencent huit années d'une lutte au nom de l'amour. Epris comme au premier jour, il prend tout en main. De celle qu'il n'a cessé d'aimer depuis leur mariage, il devient l'ange gardien, le valet — et toujours l'ardent amoureux. Huit années d'une étrange lune de miel : plus que jamais, Marthe et Charles sont unis malgré les chutes, les accidents, l'aphasie... Ils aiment encore s'aimer…

 

Mes impressions :


C’est un roman semi-autobiographique,  racontant cet amour, presque inconditionnel d’un homme envers sa femme. Malgré la maladie de cette dernière, ils ne seront jamais séparés dans leur tendresse et attachement commun.
C’est une lettre ouverte et un hommage de Charles pour celle qu’il a aimé, Marthe ;  il narre une partie de leur vie et de sa vie à elle et ce jusque dans l’intimité.
Il décrit des allés-retours, entre les évènements d’avant la maladie puis pendant cette lente descente  vers la déchéance de Marthe, puis sa perte de repères.
Une vie riche d’amour et d’adoration mais une fin douloureuse pour eux d’eux parce qu’à un moment donné ils devront faire face au dernier et ultime  mais naturel obstacle pour lequel la volonté n’y peut rien : la mort.

L’amour a toujours était présent, même si les tentations diverses de Charles n’ont pratiquement pas altérée cet amour.
Avec beaucoup de conviction, Il fait bien paraitre que Marthe, malgré son état physique,  a conservé pendant longtemps ses capacités intellectuelles et c’est la colère lorsqu’il se verra refuser une table à un restaurant pour la simple raison que les « clients se plaignent ».

J’ai trouvé dommage que la chronologie des évènements ne soit pas respectée, ce qui donne au roman une petite impression décousue.

Ce livre nous fait réfléchir, tant sur l’amour que sur la maladie ; sur le regard éventuel des autres et la volonté, la détermination des malades, à la fois pour rester en vie et à la fois pour abréger leurs souffrances. Il est question d’euthanasie aussi.


Un livre écrit simplement dans un style individuel mais néanmoins rempli d’émotions.
L’amour est essentiel et très important dans ces cas là, il faut qu’à la fois l’autre se protège mais en même temps donne tout son amour, afin que la personne se sente existée à part entière.
Un livre émouvant et bouleversant, de sincérité.

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